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ARTIST CONCEPT

  • Genres: Alternative / Soundtrack / Electronic

Dobrobeat , c’est avant tout une idée originale, une envie contradictoire, un refus de faire des concessions. Afin de créer une représentation du monde simple, précise et juste, Dobrobeat marie les sons et les images : la réunion des musiques électroniques, de la musique savante et des motifs traditionnels dans un triptyque musical. 

Dobrobeat célèbre la réunion de talents ouverts d’esprit qui, par leur origines, formations et influences diverses, créent une véritable entité créative qui brise les carcans des styles et concepts préétablis. C’est ainsi que Dobrobeat donne à voir et a entendre sur scène plus qu’un simple concert, une véritable odyssée polysensorielle. 

Sur scène, l’osmose devient palpable : d’abord, les machines imposent un cadre rigide, dessinent des structures fantaisistes, chargées d’ornements post-industriels, puis, la contrebasse chante de sa voix ronde et grave une litanie aux mélodies surannées. Ensuite, les arpéges perlées de la guitare coulent librement dans les brèches de ce monolithe musical. Les lumières, habillent cette structure des possibles, avec grâce et sobriété… peu à peu, le terme « concert » devient inadéquat pour décrire ce qui se passe sur scène, car il s’agit bel et bien d’un voyage majestueux aux frontières de l’imaginaire.

ARTIST BIO

DOBROBEAT

Dobrobeat voit ses premiers jours en février 2010, sous l’initiative de Dmitri et Timour Tokarev, lors de leur voyage en Biélorussie. C’est durant ce retour aux sources dans leur pays d’origine, inspirés par des images toujours plus fortes dont ils sont témoins chaque jour, que les deux musiciens décident de s’associer, unis par l’envie commune d’exprimer leur ressenti.

L’année 2010 verra l’apparition des premières compositions, les premiers concerts se déroulent et le constat est unanime : Dobrobeat ne peut s’exprimer dans sa totalité uniquement par la voie musicale.

C’est ainsi qu’en janvier 2011, François Sikic, compositeur d’image, rejoint le collectif pour parfaire l’expression de la formation.

L’année 2011 est productive pour la formation Dobrobeat : le répertoire prend sa forme définitive et plusieurs concerts permettent au groupe de briller sous sa nouvelle forme.

En décembre 2011, on assiste alors à l’aboutissement d’un travail de longue haleine. Tout d’abord l’enregistrement des premiers titres au studio toulousain « La Vache Sous Les Marronniers » puis avec une résidence suivie d’un concert au RIO Grande à Montauban. Une prestation mémorable, car elle permet au groupe de tester ses premiers concepts visuels et sonores sur une plus grande échelle.

C’est également l’occasion de fêter sur scène l’arrivée d’un nouveau membre : Ayumu Matsuo (ingénieur du son, batteur et guitariste de talent). Convaincu par le potentiel de Dobrobeat, il vient grossir les rangs de la formation.

Aujourd’hui, Dobrobeat continue son odyssée artistique, cherchant sans cesse à élargir ses champs d’action, enchaînant les collaborations et prestations scéniques...